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  1. Le projet est localisé dans un secteur en plein développement, à la tête des ponts dans l’arrondissement St-Romuald. Les commerces environnants sont Costco, Desjardins, Magasin Latulippe, Bulk Barn, Avril Supermarché, IGA pour n’en nommer que quelques-uns. Le projet total sera de 1200 unités d’habitation avec 60 000 pi2 d’espaces commerciaux répartis sur plusieurs immeubles. La Phase I du projet comprend 2 tours résidentielles de 60 logements et des espaces commerciaux totalisant 12 000 pieds carrés.
  2. 15 mai 2019 Mis à jour à 22h24 Le C.A. de l’Université Laval appuie la construction de 200 logis sur le campus BAPTISTE RICARD-CHÂTELAIN Le Soleil Cette fois sera-t-elle la bonne? Après l’enterrement de plusieurs projets de nouvelles résidences sur le campus de l’Université Laval, le conseil d’administration de l’institution vient de donner son appui à la construction d’un immeuble de quelque 200 logements notamment destinés aux couples et aux familles. Un projet évalué (pour l’instant) à 40 millions $. «Depuis les 10, 15, dernières années […] il y a eu plusieurs moutures d’un projet similaire qui n’ont pas abouti», convient la porte-parole et responsable des relations avec les médias, Andrée-Anne Stewart. Cette fois, le dossier serait mieux ficelé : l’édifice d’environ 6 étages pousserait sur le stationnement de l’intersection des rues de la Médecine et de l’Agriculture. «Ça va être situé au cœur du campus.» «Si toutes les étapes vont bien, se déroulent bien, nous on vise l’automne 2022 pour la réalisation de ce projet.» L’édifice serait alors construit et les locataires pourraient y emménager. «On espère que ce sont des étudiants provenant des régions et de l’international qui vont s’intéresser à cette offre-là», souligne Mme Stewart. Car un des objectifs est d’accroître l’attractivité de l’institution auprès des universitaires étrangers. Ceux-ci débarquent parfois avec un conjoint et des enfants, mais ne peuvent s’établir sur le territoire de l’université. «Il n’y a pas d’offre qui peut répondre à ces besoins.» Les 2300 chambres actuelles construites entre 1955 et 1970 sont plutôt destinées à l’habitation en solo. Le projet compte, en outre, l’aménagement d’«espaces de vie étudiante» au rez-de-chaussée afin de «dynamiser le campus». Même si tous les fils ne sont pas encore attachés, l’administration universitaire évalue sommairement qu’il lui en coûtera quelque 40 millions $ pour mener à bien l’entreprise. Une facture entièrement autofinancée, sans subvention gouvernementale, assure Andrée-Anne Stewart. Ni ponction dans les poches des étudiants : «Non, [ils] ne contribueront pas au financement du projet de construction des logements.» Déjà le «feu vert»… en 2009 Le rêve de lieux d’habitation supplémentaires n’est pas neuf. Le conseil d’administration de l’ancienne équipe de direction avait d’ailleurs dit «Oui» à un projet comparable en mai 2009, rapportait Le Soleil. Le titre : «Feu vert aux nouvelles résidences.» Mais le souhait ne s’est pas concrétisé. L’équipe de la rectrice Sophie D’Amours a repris le bâton de pèlerin en indiquant dans son plan stratégique 2017-2022 vouloir finalement arriver à construire le pavillon. Collaboration avec la CADEUL La Confédération des associations d’étudiants et étudiantes de l’Université Laval (CADEUL) participera à l’élaboration des «espaces de vie étudiante» dans la nouvelle bâtisse, confirme le conseiller politique et attaché de presse, Simon La Terreur. En 2014, les membres de la CADEUL avaient refusé par référendum de payer une partie des 70 millions $ nécessaires à l’érection d’un «Quartier de la vie étudiante» incluant des logements et des lieux de rencontre. En 2017, les étudiants avaient cependant consenti à maintenir une cotisation de 5 $ pour le développement éventuel d’un «centre de la vie étudiante», nouveau pavillon qui pourrait accueillir des locaux d’étude, des lieux de rencontre, un café… un peu comme ce qui est prévu au rez-de-chaussée du futur édifice de 200 logements approuvé par le C.A. mercredi soir. La CADEUL caresse en outre un projet de coopérative d’habitation. L’Université a toutefois refusé, fin 2018, que celle-ci soit construite sur ses terres. Gageons, par ailleurs, que l’Association des parents-étudiants de l’Université Laval (APÉtUL) sera aussi très intéressée par le projet. Celle-ci réclame depuis belle lurette des résidences familiales sur le campus.
  3. Nouveau site pour le projet : http://reseaustructurant.info
  4. Projet de condos en construction dans le Vieux-Limoilou. Pour les intéressés il reste seulement 3 unités Coin de la 3e avenue et de la 7e rue
  5. En cours depuis le printemps 2015, les travaux d'agrandissement et de réaménagement de l'aérogare tirent bientôt à leur fin. https://www.yqb2018.com Mai 2015 : Septembre 2018 :
  6. Trois entrepôts du secteur D’Estimauville démolis pour le futur «pôle d’échange» du RTC BAPTISTE RICARD-CHÂTELAIN | 17 janvier 2019 Le Soleil Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) ne perd pas de temps. Sitôt complété l’achat de trois entrepôts du secteur D’Estimauville, il entreprend leur démolition pour laisser le champ libre à la construction d’un futur «pôle d’échange» où les usagers pourront transférer d’un trajet d’autobus à l’autre ou sauter dans un trambus. Ces édifices forment un grand carré bordé par le boulevard Monseigneur-Gauthier et l’avenue Jean-de-Clermont, puis complété par le Parc-O-Bus D’Estimauville du boulevard Sainte-Anne. Et leurs jours sont comptés. Le Réseau de transport de la Capitale cherche un entrepreneur capable de vider le site rapidement, pour y planter du gazon le printemps venu. «Le [RTC] désire commencer les travaux de démolition aussitôt que possible suite à l’adjudication du contrat», lit-on dans des documents publiés lundi. Il y a toutefois une contrainte. Jusqu’au 1er mars, un des locaux de l’ensemble industriel est occupé par les chauffeurs du RTC qui patientent pour embarquer dans un bus ou pour rentrer au bercail. Ces chauffeurs ne freineront toutefois pas les pelles mécaniques. «[L’entrepreneur] peut débuter la démolition plus tôt pour les bâtiments non occupés suite à l’adjudication du contrat.» Et il devra avoir remis le site en état «avant le 15 mai», date butoir. Les résidents du coin devront donc prendre leur mal en patience ce printemps. Des travaux auront même lieu la fin de semaine, quand le Parc-O-Bus est vide. Le RTC demande néanmoins qu’un mur de toile soit érigé du côté des appartements les plus collés. L’entreprise municipale demande également que les grands morceaux de bétons qui seront détachés des bâtiments ne soient pas concassés sur place. Près de 4 millions $ Rappelons que le Réseau de transport de la Capitale a dû décaisser gros pour mettre la main sur les bâtiments industriels qui seront disloqués. Le collègue Jean-Michel Genois Gagnon indiquait en décembre que l’organisation municipale vient de payer 2,5 millions $ pour les 2954, boulevard Monseigneur-Gauthier et 1925, avenue Jean-de-Clermont. L’année précédente, un chèque de 1,35 million $ a été émis pour l’achat du 2920, Monseigneur-Gauthier. Montants auxquels il faut additionner les débours pour le stationnement Parc-O-Bus voisin valant plus d’un million de dollars. Le conseiller municipal Rémy Normand, président du RTC, est le seul autorisé à donner des entrevues au nom de l’organisation municipale. Il n’a pas voulu nous parler au sujet de la démolition des immeubles payés quelque 4 millions $. Dans Saint-Roch, le RTC avait dépensé plus en prévision de l’aménagement d’un autre pôle d’échange. Les immeubles du fédéral de la Pointe-aux-Lièvres avaient été acquis pour 6 millions $. Environ un million supplémentaire avait été investi pour leur démolition. Il restait l’édifice de la Croix-Rouge à négocier. Il a été cédé au RTC contre 2,34 millions $ fin 2017. Lui aussi sera éliminé pour libérer de l’espace pour les autobus. Le pôle d’échange D’Estimauville pourrait être construit en 2020 et 2021. Le réseau structurant de transport sera complété d’ici 2026, si l’échéancier initial ne s’étire pas. Il sera construit pour environ 3 milliards $, estime la Ville. La part du lion ira au tramway. Un trambus, sorte de croisement entre le tramway et un autocar, sera également déployé. Des infos supplémentaires sur le site du RTC et celui de la Ville
  7. Le Lim condos urbain - 26 unités dans un immeuble à structure de bois. Au coin de la 1e et de la 4e avenue https://limcondo.com/
  8. Condos locatifs St. Moritz - Livraison pour mars 2019 Coin Belvédère et René-Lévesque https://condostmoritz.com
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