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  1. Ça y est, les deux dômes blancs géants du port de Québec ont un nouveau propriétaire, La Coop fédérée, qui entreprendra sans délai l’aménagement du site où pousseront notamment huit nouveaux silos. Un projet de terminal d’exportation de grains de 90 millions $. «Les deux dômes blancs et le chargeur de bateaux ont été acquis par La Coop fédérée dans les dernières semaines», confirme au Soleil Sébastien Léveillé, vice-président exécutif agricole. «On va commencer la phase 1 au mois de février. On veut construire cet hiver pour être capable de faire nos premiers chargements de bateaux cet automne.» L’entreprise agroalimentaire au chiffre d’affaires de 6,5 milliards $ investira le site de l’anse au Foulon avec un peu de retard sur l’échéancier initial dévoilé le printemps dernier. À l’époque, elle espérait être «opérationnelle» dès la fin 2018. Dans un premier temps, une «tour d’élévation de grain» sera érigée à l’est des bulles blanches afin de trier les céréales avant de les projeter dans les cales des navires. «Ce n’est pas quelque chose qui est très très visible», assure M. Léveillé. Puis les dômes, construits en 2013 pour contenir des granules de bois, seront bourrés de blé, d’orge et de soya. Ils peuvent contenir quelque 37 500 tonnes chacun. Ce ne sera toutefois pas suffisant. La Coop fédérée bâtira des silos de tôle galvanisée contenant autour de 64 000 tonnes de plus. Les nouveaux réservoirs pousseront d’ici 2020, peut-être 2021, à l’ouest du site. «Ce sont des infrastructures qui sont un petit peu moins imposantes en terme de grosseur que celles qui sont là», indique Sébastien Léveillé. «On doit avoir des infrastructures additionnelles d’entreposage pour être capable de faire des bateaux océaniques», ajoute-t-il. «Un bateau océanique, ça peut être jusqu’à 70 000 tonnes; donc ça prend beaucoup beaucoup d’entreposage.» C’est d’ailleurs pour pouvoir accueillir des navires d’envergure que La Coop fédérée a choisi la capitale. Québec est le port le plus au sud où il est possible de s’approvisionner par train et par camion ainsi que d’accoster des bâtiments de grand gabarit. Ceux-ci vogueront ensuite vers l’Europe, parfois vers l’Asie. Va-et-vient La Coop fédérée exploite déjà des installations portuaires à l’anse au Foulon. Ceux qui passent périodiquement dans ce secteur auront sans doute remarqué de grands réservoirs situés directement en face de la côte Gilmour. Ces nombreux silos appartiennent à l’entreprise. Mais seule l’importation de grains et de fertilisants y est possible. La Coop a donc choisi l’expansion pour investir les marchés internationaux. Bien entendu, cela signifie qu’il y aura plus de va-et-vient dans le secteur. Sébastien Léveillé se veut cependant rassurant. «Ce sont des infrastructures qui ne sont pas très dérangeantes», selon lui. Il ajoute que des produits naturels y seront transbordés, pas des éléments chimiques. Le gouvernement du Québec verse le tiers des 90 millions $ nécessaires. La Coop fédérée évalue que 40 emplois seront créés durant la construction, 50 pour faire fonctionner les installations par la suite. Elle estime les retombées à 18 millions $ par année pour les fermes du Québec. Le terminal d’exportation pourra traiter 1,3 million de tonnes de grains par année, pour une valeur évaluée à 450 millions $. Outre ses activités agricoles, La Coop fédérée regroupe Olymel et les quincailliers BMR. Source: https://www.lesoleil.com/actualite/la-capitale/les-domes-blancs-finalement-vendus-4a60d4f0207b921c98479205e399fea5
  2. Le cabinet d’avocat Fasken va quitter la Grande-Allée pour occuper 40 000 pieds carrés dans cet édifice. On parle d’une occupation pour la fin 2019.
  3. Québec, le 15 janvier 2019. – Le plus important forum de développement aérien des Amériques se tiendra pour la première fois au Canada cette année, et c’est l’Aéroport international Jean-Lesage de Québec (YQB) qui en sera l’hôte. Du 12 au 14 février prochains, des centaines de décideurs de l’industrie aérienne afflueront vers Québec pour en découvrir toute la beauté et le potentiel d’affaires, mais aussi pour planifier et négocier l’avenir des services aériens. « Ce rendez-vous annuel compte parmi les plus importants et prestigieux de l’industrie aérienne et constitue une tribune privilégiée pour tisser des liens avec des transporteurs de partout sur la planète, faire découvrir YQB et ses installations à la fine pointe de la technologie et paver la voie à de fructueuses collaborations, au plus grand bénéfice de nos 1,75 million de passagers. La tenue de cet événement à Québec positionne à nouveau YQB comme un aéroport de classe mondiale, capable de rivaliser avec les meilleurs de son industrie », a indiqué le président et chef de la direction de YQB, M. Gaëtan Gagné. Le 12e forum annuel Routes Americas permettra aux aéroports du Canada et des Amériques de se rassembler avec les plus grands décideurs et de créer des relations de grande valeur avec les professionnels de l’aviation parmi les plus influents au monde. « La tenue de Routes Americas à Québec est une réalisation majeure pour notre région et aura pour effet de faire découvrir la Capitale-Nationale et ses attraits touristiques exceptionnels. Un événement d’une telle envergure générera assurément des retombées économiques et touristiques importantes à court, moyen et long termes », a mentionné, à titre de présidente d’honneur de l’événement, la vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault. » Pour sa part, Steven Small, directeur de la marque Routes, a mentionné que « Québec est une ville fascinante, une ville historique avec une économie dynamique et d’excellentes opportunités de développement aérien soutenues par le plan de croissance de YQB. C’est un endroit idéal pour tenir pour une première fois au Canada Routes Americas et nous avons confiance que l’équipe hautement qualifiée de YQB saura en mettre plein la vue aux décideurs de l’industrie aérienne qui se préparent à venir découvrir Québec ». Un succès partagé La tenue de l’événement à Québec se concrétise grâce à la collaboration de nombreux partenaires : Québec Destination Affaires, le Secrétariat à la Capitale-Nationale, l’Alliance de l’industrie touristique du Québec, Air Canada, Indigo, Aer Rianta International, GardaWorld, Norton Rose Fulbright, Pomerleau, Hilton Québec et Deloitte. À propos de Routes Événements uniques, les forums Routes combinent un calendrier de rencontres, une conférence et une exposition pour favoriser le développement de nouveaux services aériens. Des forums régionaux se tiennent de février à avril en Amérique, en Afrique, en Asie et en Europe en marge du World Routes, événement phare.
  4. Pas le plus haut immeuble mais une bonne nouvelle pour Qc avec $20M d'investissements et 150 emplois créés. EXCLUSIF / Panthera Dental se donne les moyens de ses ambitions. L’entreprise s’offre un nouveau siège social de 20,6 millions $ dans l’Espace d’innovation Chauveau, a appris Le Soleil. Environ 150 emplois seront créés d’ici cinq ans. La compagnie de Québec, dirigée par Gabriel Robichaud, cogitait sur ce projet de nouvelle demeure depuis maintenant plus de deux ans. Récemment, la direction s’est entendue avec la Ville de Québec pour acquérir un lopin de terre à proximité du futur centre de distribution de La Maison Simons. Les premières pelletées de terre pour l’établissement de 40 000 pieds carrés — près du double de la superficie des locaux actuels situés au 2035, rue du Haut-Bord — débuteront en mars. Si tout se déroule selon les plans des dirigeants, l’ouverture est prévue pour janvier 2020. Spécialisée dans le développement et la fabrication de prothèses, d’implants dentaires et d’implants cranio-maxillo-faciaux faits sur mesure, Panthera Dental estime que son nouveau chez-soi lui permettra de quadrupler sa capacité de production et d’accroître considérablement ses activités de recherche et de développement. «Cet investissement assurera une production 24h sur 24, 7 jours sur 7», fait valoir le président et cofondateur de l’entreprise, M. Robichaud. Ce dernier n’en est pas à ses premiers pas dans le domaine. Pour nous rafraîchir la mémoire, il était l’un des patrons chez BioCAD Médical (NobelProcera Innovation Centre Québec) lorsque la compagnie a été vendue pour la somme d’environ 40 millions $ en 2009 à Nobel Biocare, l’un des plus importants fabricants d’implants dentaires au monde. Ces installations ont depuis été fermées. Des emplois à Québec Mais revenons à nos moutons. Le nouvel édifice à la fine pointe de la technologie sera installé au 9105, rue John-Simons. Il comprendra, entre autres, un laboratoire, des bureaux, des espaces de travail collaboratifs, un stationnement pour les vélos, des douches, des bornes électriques et une terrasse extérieure. «J’ai choisi de rester ici, car je veux créer des emplois et je souhaite créer une grande entreprise internationale à partir de Québec», note l’homme d’affaires, originaire de la capitale. «Il y a également une autre raison qui a influencé ma décision. À Québec, nous avons de la main-d’œuvre de qualité, de très bons cerveaux», poursuit-il, préférant toutefois demeurer muet, question de compétition, sur le chiffre d’affaires de la jeune pousse fondée en 2012. On peut toutefois dire qu’aujourd’hui, Panthera Dental compte environ 3200 clients à travers le monde, dont des laboratoires dentaires et des centres hospitaliers. Et que tous ses produits sont fabriqués dans la capitale. La compagnie brasse des affaires au Canada, aux États-Unis, en France, en Angleterre, en Irlande, en Suisse et en Australie. Environ 60 % de ses ventes sont réalisées à l’extérieur du Canada. «Dans notre secteur d’affaires, nos compétiteurs sont des mastodontes américains ou allemands avec des chiffres d’affaires de milliards de dollars et avec des milliers d’employés. Je suis le seul Canadien dans mon domaine. C’est un défi. Ce qui nous démarque, c’est le fait que nous sommes très spécialisés dans nos produits. On fait du haut de gamme. Nous sommes un peu la petite souris qui se faufile à travers le dinosaure», dit avec humour M. Robichaud. Comme exemple de rivale, l’entreprise de Québec doit notamment batailler contre la société Zimmer. Panthera Dental, c’est aussi une famille de 100 cerveaux, des ingénieurs, des programmeurs, des techniciens, des dessinateurs et des développeurs Web. De ce nombre, 32 % sont des immigrants. Et comme plusieurs autres compagnies, la direction est actuellement à la recherche de talents. Le défi Questionné à savoir si la pénurie de main-d’œuvre pourrait justement ralentir la croissance de l’entreprise et ses projets, M. Robichaud demeure optimiste de dénicher les perles rares. «Pour les 150 travailleurs, l’avantage, c’est que je vais rechercher différents corps de métier. Par exemple, je vais peut-être avoir 10 ingénieurs, quatre dessinateurs et 10 responsables d’usine. Mes besoins vont être très diversifiés. Je vais devoir grossir toutes mes équipes», répond-il, concédant qu’il aimerait que les gouvernements facilitent le processus pour attirer des travailleurs étrangers au Québec. Panthera Dental a actuellement des antennes pour répondre à ses clients aux États-Unis (Californie et New Jersey) et en France (Lyon). Envrion 14 personnes travaillent dans ces bureaux. D’ailleurs, un nouveau petit devrait ouvrir en Allemagne. «On veut attaquer l’Allemagne vers 2020. On attend d’être dans nos nouveaux locaux», conclut le président. «Si vous me demandez ce qu’on fait comme produits, c’est un peu comme faire des charpentes d’acier pour des édifices, mais dans notre domaine. On fait des structures en titane pour des dentiers faits sur implants et on travaille aussi sur des structures permettant de rebâtir des visages.» Chaque cas traité par Panthera Dental est unique. L’entreprise se spécialise dans le sur-mesure. Cet été , la compagnie a notamment travaillé sur une structure visant à rebâtir le visage d’un homme qui avait été attaqué par un grizzly au pays de Donald Trump. Il avait été défiguré par un coup de patte de l’animal. Cette opération s’est réalisée en collaboration avec le Dr Jeffrey E. Rubenstein, professeur et directeur du département de prothèse maxillo-faciale à l’Université de Washington. «Le défi s’est retrouvé dans la conception et la fabrication de la structure. Celle-ci devait recouvrir la joue gauche complète du patient, recréer son nez et soutenir une prothèse oculaire», note la direction. «À partir de moule facial envoyé par le Dr Rubenstein, l’équipe a conçu, avec un logiciel 3D, une structure unique demandant une précision exemplaire. Elle a par la suite été fabriquée à l’usine de Panthera Dental à Québec et elle a été envoyée à M. Rubenstein», poursuit-elle. Ce type de cas est exceptionnel», concède Gabriel Robichaud, président et cofondateur de l’entreprise. «Mais il démontre bien notre savoir-faire. Par jour, nous travaillons sur près d’une centaine de cas différents. «Par exemple, parfois, une personne vient au monde et il lui manque la partie extérieure de son oreille. On le voit. Il y a aussi des cas de cancer au niveau du visage. Une partie doit être retirée. Le nez, une joue, la mâchoire ou à la base de l’œil», énumère le président, comme projets sur lesquels sa compagnie a collaboré. «Il y a aussi des accidents de voiture. [...] Aujourd’hui, avec la technologie, l’illusion de la prothèse est souvent parfaite», poursuit-il. Panthera Dental travaille avec plusieurs centres hospitaliers à travers le monde, dont L’Hôtel-Dieu de Québec, l’Institute for Reconstructive Sciences in Medicine (Edmonton) et le Sunnybrook Health Sciences Centre (Toronto). «Nous avons aujourd’hui 27 brevets et dessins industriels», conclut M. Robichaud. + PANTHERA DENTAL Domaine d’activités: médical, dentaire Siège social: ville de Québec Date de création: 2012 Employés: 100 Clients: 3200 Bureaux: Québec, États-Unis, France https://www.youtube.com/watch?time_continue=76&v=PAwfNZJXfig Source: https://www.lesoleil.com/affaires/panthera-dental-soffre-un-nouveau-chez-soi-c523a8fe5445e80069f7457cdfdb79b0
  5. La société informatique Covéo de Sainte-Foy prend de l’expansion. Ses travaux d’agrandissement qui ont été lancés récemment dans l’édifice du chemin des Quatre-Bourgeois devraient être complétés d’ici l’automne et l’entreprise prévoit embaucher 75 travailleurs qui porteront à près de 300 son effectif dans la capitale. L’entreprise spécialisée en intelligence artificielle et dans le domaine des moteurs de recherche possède aussi des bureaux à Montréal et engage au total 400 personnes. Samedi, elle tenait en ses murs son événement annuel Blitz, une compétition de programmation en place depuis 2011 qui vise à dénicher des perles rares parmi les étudiants en informatique du Québec. «Il y a une très grande demande pour ce que l’on fait, c’est-à-dire des «insight engines», des moteurs de recherche intelligents pour entreprises. On ajoute notre technologie dans le domaine du commerce électronique et nous avons certains gros clients que nous ne pouvons pas encore nommer pour l’instant et qui nous donnent confiance», explique Laurent Simoneau, président, chef des technologies et cofondateur de Covéo. «Les tests que nous avons faits prévoient une hausse des ventes entre 7% et 10%», poursuit-il. Concours crucial C’est dans ce contexte, et dans celui de la pénurie de main-d’oeuvre, qu’un événement comme Blitz devient crucial pour l’entreprise. «C’est d’une grande importance, c’est hyper-stratégique», indique M. Simoneau. L’autre cofondateur de l’entreprise, Marc Sansfaçon, vice-président à la technologie, indique pour sa part que Covéo commence à préparer son Blitz annuel dès le mois de mai, histoire de démontrer l’importance que revêt dorénavant le concours dans la stratégie de recrutement. Non seulement Blitz permet à Covéo de tisser une relation avec des étudiants en informatique et de découvrir les meilleurs dans le lot, l’événement permet aussi de faire connaître une entreprise dont le nom n’est pas nécessairement connu même si elle a remporté en 2016 deux Stevie Awards, remis aux meilleurs employeurs à l’échelle internationale. Cette année, 20 équipes de quatre programmeurs provenant de toutes les universités de la province ainsi que des cégeps de Sainte-Foy et Limoilou se faisaient la lutte dans un défi qui consistait à créer un programme pour qu’un robot puisse effectuer certaines tâches qui lui sont demandées, chacune en moins d’une seconde. En fait, ce sont 35 équipes qui avaient souhaité s’inscrire, mais la limite avait été fixée à vingt. «C’est le plus gros concours étudiant privé au Québec», indique Claude-Antoine Tremblay, directeur des ressources humaines. Tisser des liens «Tous ces gens sont assis dans les sièges de nos employés, ils vivent le quotidien d’un programmeur et vivent aussi une certaine pression», poursuit M. Tremblay, dont l’entreprise produit entre autres des moteurs de recherche qui sont utilisés par les entreprises en environnement de travail, dans le service à la clientèle et dans le commerce électronique, le domaine qui laisse entrevoir le plus bel avenir pour Covéo. Comme l’explique Laurent Simoneau, depuis le début du concours Blitz, ce sont environ 30% des participants qui ont décroché, soit un stage en entreprise, soit un emploi chez Covéo. Les liens tissés avec les étudiants sont forts également et durent longtemps. «Certains font le Blitz, ensuite une maîtrise et un doctorat et ils viennent travailler chez nous par la suite», souligne Claude-Antoine Tremblay, ajoutant que Covéo réussit même à convaincre des expatriés partis travailler à Silicon Valley de revenir poursuivre leur carrière au Québec. Source: https://www.lesoleil.com/actualite/la-capitale/coveo-creera-75-emplois-a-quebec-ae6a75defe86cf70a9621c3f26adeb94
  6. Des divergences d’opinions seraient en partie responsables d’un important retard dans le dépôt du plan d’action visant à améliorer la desserte aérienne à l’aéroport de Québec, a appris Le Journal. Créé en décembre 2017, le comité de travail chargé notamment de mousser le nombre de vols à l’aéroport de Québec n’a rien livré encore. Il était pourtant censé remettre un « plan d’action » à l’administration Labeaume en juin 2018. Présidé par André Roy, directeur de l’Office du tourisme de Québec, le comité a envoyé un « plan préliminaire » à l’aéroport juste avant la période des Fêtes. « C’est une version assez avancée d’un plan. On attend les commentaires de la haute direction de l’aéroport d’ici la fin janvier », a indiqué M. Roy. Certains désaccords Ce dernier a admis, du bout des lèvres, l’existence de certains désaccords. « Ça se peut qu’ils [les dirigeants de l’aéroport] ne soient pas d’accord avec certaines de nos conclusions et qu’il y ait certains différends. On a des signaux dans ce sens, mais on veut attendre leur réponse officielle », a-t-il ajouté. Une autre source ayant requis l’anonymat a soutenu que les dissensions entre les deux entités sont plus profondes que ce qui est officiellement admis. « Plus long que prévu » Une fois les réponses de l’aéroport obtenues, André Roy espère que son comité sera en mesure de déposer un document « le plus vite possible ». « C’est effectivement plus long que prévu, a-t-il convenu. Il y a plusieurs personnes sur le comité. L’été dernier, les agendas ont été difficiles à concilier. » Du côté de l’aéroport international Jean-Lesage, la conseillère en communications, Laurianne Lapierre, n’a pas répondu aux questions du Journal et nous a invités à communiquer avec M. Roy. Au cours des dernières années, le sujet de la desserte aérienne a été une des pommes de discorde entre le maire de Québec et le PDG de l’aéroport, Gaëtan Gagné, qui doit d’ailleurs quitter son poste au courant de 2019. À l’automne 2017, en pleine campagne électorale municipale, Régis Labeaume avait exprimé des inquiétudes. « Je ne comprends pas. On a des touristes comme jamais, mais on n’a pas de vols. Ça ne marche pas [...] Ce n’est pas une critique de l’aéroport, mais si on perd des vols, il doit y avoir une raison. Pourquoi on perd des vols ? » se demandait-il. Source: https://www.journaldequebec.com/2019/01/11/le-plan-daction-toujours-pas-pret-pour-laeroport-de-quebec
  7. Le Hilton Québec va se refaire une beauté en 2020. Pendant cette importante cure de rajeunissement, l’établissement de 571 chambres et suites fermera ses portes. Compte tenu de la nature et de l’ampleur du chantier, l’hôtel du boulevard René-Lévesque sera inaccessible pendant une année complète. Du 1er janvier 2020 jusqu’à la fin du mois de décembre de la même année, a fait savoir le propriétaire des lieux, InnVest Hotels. Les 400 employés de l’établissement seront temporairement mis à pied. Ils ont appris la nouvelle mardi. Seuls les membres de la direction et l’équipe affectée aux ventes garderont le fort pendant la durée des travaux. Évidemment, les clients qui devaient se pointer au Hilton Québec quelque part en 2020 recevront un coup de fil au cours des prochains mois afin d’évaluer la possibilité de reporter leur présence à 2021 ou encore d’aller cogner à la porte d’un autre établissement. S’il reste encore de la place dans les autres hôtels de Québec évidemment. Un investissement record En ce qui a trait au montant de l’investissement pour retaper le Hilton Québec, c’est l’inconnu pour le moment. Le propriétaire s’accorde un peu de temps pour éplucher et évaluer les appels d’offres. «La transformation du Hilton Québec se traduira par l’un des plus importants investissements jamais réalisés au sein d’un même hôtel de l’histoire du Canada», avance InnVest Hotels dans un communiqué publié mardi en fin d’après-midi. Le portefeuille de cette société privée de la région de Toronto comprend pas moins de 80 hôtels exploités sous les marques de franchise reconnues internationalement comme Fairmont, Hilton, Hyatt, Marriott, Delta, Holiday Inn et Confort Inn. Pour les curieux, le Hilton Québec, avec ses 571 chambres, est le deuxième plus grand établissement hôtelier de Québec derrière le Château Frontenac qui compte 611 chambres. Tout y passera «Les rénovations qui seront faites visent l’aménagement extérieur du bâtiment, incluant les fenêtres, une mise à niveau des systèmes d’infrastructure de l’hôtel et la refonte complète des espaces intérieurs», énumère le communiqué de presse d’InnVest Hotels. Tout y passera: les chambres incluant les salles de bain, les salles de réunion, la salle de bal, le hall, les restaurants, le centre de remise en forme et la piscine située sur le toit de l’édifice. «Lorsque les travaux du Hilton Québec seront exécutés, son emplacement central, ses salles de conférence en hauteur et ses vues panoramiques définiront le nouveau standard à suivre», a indiqué le vice-président de la gestion des actifs chez InnVest Hotels, Nicholas Lakas. «Nous sommes très heureux d’investir dans des employés talentueux, un emploi de choix et des gens formidables», a-t-il ajouté. Pour la petite histoire, la célèbre famille Hilton avait vendu le Hilton Québec à InnVest Hotels en 2006. La transaction incluait quatre autres établissements au Canada et s’élevait à l’époque à 243 millions $. Même si Hilton n’est plus le propriétaire de l’immeuble du boulevard René-Lévesque, il a continué d’en assurer la gestion quotidienne des opérations. Au cours des dernières années, des rumeurs sont remontées à la surface à quelques reprises au sujet de la vente du Hilton Québec par InnVest Hotels à d’autres intérêts. Une source proche du dossier a laissé entendre au Soleil que l’investissement annoncé mardi par InnVest Hotels clouait le bec à ceux et à celles qui juraient que l’hôtel de Québec allait changer de propriétaire. Source: https://www.lesoleil.com/affaires/le-hilton-quebec-fera-peau-neuve-en-2020-ce7d858cb0f4624d8f49687273e33e80
  8. Agrandissement du 300 St-Paul (Place Telus) par le Groupe Mach.
  9. Port de Québec: des investissements de plus de 169M$ en 2019 L’année 2019 sera marquée par des investissements totalisant plus de 169M$ au Port de Québec qui compte procéder à une mise à niveau importante de ses infrastructures dont certaines datent de plus de 100 ans. À l’occasion de la traditionnelle cérémonie de la canne à pommeau d’or, jeudi, le président-directeur général du Port, Mario Girard, a dressé la liste des projets à venir. Parmi les investissements prévus, une somme de 30M$ est dédiée à la mise à niveau d’une partie importante des infrastructure portuaires. «Le Port de Québec, c’est le plus vieux port au Canada. On possède trente quais. La majorité des quais dans le secteur du Foulon sont encore en bois. Ils ont été construits, il y a plus de cent ans», a souligné M. Girard. Plusieurs interventions serviront entre autres à changer les clés de caisson, entre les quais. «Chaque année, on doit être extrêmement vigilants sur les inspections. On ne peut pas décider de tout reconstruire le patrimoine portuaire d’un coup sec, mais on a déjà estimé que s’il fallait prendre les quais vraiment âgés et les refaire à neuf, on en aurait pour 300M$», a-t-il ajouté. Liste de projets Sur la liste de projets, l’Administration portuaire de Québec (APQ) débutera cette année la réalisation de son second terminal de croisières au quai 30 pour accroître sa capacité d’accueil pour les navires de grand gabarit. Le gouvernement du Québec et la Ville de Québec participent financièrement à ce projet évalué à 30M$. Une large part des investissements prévus proviendra de la mise sur pied du terminal maritime d’exportation de grains de la COOP Fédérée, un projet évalué à 106M$. Tonnages manutentionnés En 2018, près de 27,6 millions de tonnes de marchandise ont été manutentionnées dans le Port, ce qui correspond sensiblement au même volume qu’en 2017. Par ailleurs, le Port a accueilli 230 940 croisiéristes, soit une hausse de 15% par rapport à la précédente saison. Au total, le Port a enregistré 156 visites de navire. Source: https://www.journaldequebec.com/2019/01/10/port-de-quebec-des-investissements-de-plus-de-169-m-en-2019
  10. Il faut plus de liaisons vers les USA selon moi... Et j'ai bien hâte de voir si YQB va vraiment voir son centre de dédouanement, cela fait des années qu'on en parle mais rien ne se passe.
  11. Projet d'Immostar sur la rue Maguire à Sillery.
  12. La phase 2 de ce projet dans le quartier Saint-Sacrement est présentement en construction.
  13. 1 775 00 passagers en 2018 selon le facebook d'YQB.
  14. Projet locatif de la Société Immobilière Huot.
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