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Réseau structurant de transport en commun de Québec

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Métro ou Tramway ?

Compte tenu de la durée de vie des infra et des conditions hivernal, je pense qu'un métro serait mieux, mais on manque de densité et nos "pôles" sont relativement éloignés.
Mais on s'entend tu que mêmes si un métro coûte 3 fois plus cher, le nombre d'usager serait décuplé et la durée de vie justifie facilement le coût plus élevé.
Mais il faudrait aussi avoir une vision et un plan de densification.

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Trois entrepôts du secteur D’Estimauville démolis pour le futur «pôle d’échange» du RTC
BAPTISTE RICARD-CHÂTELAIN | 17 janvier 2019
Le Soleil
 
Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) ne perd pas de temps. Sitôt complété l’achat de trois entrepôts du secteur D’Estimauville, il entreprend leur démolition pour laisser le champ libre à la construction d’un futur «pôle d’échange» où les usagers pourront transférer d’un trajet d’autobus à l’autre ou sauter dans un trambus.

Ces édifices forment un grand carré bordé par le boulevard Monseigneur-Gauthier et l’avenue Jean-de-Clermont, puis complété par le Parc-O-Bus D’Estimauville du boulevard Sainte-Anne. Et leurs jours sont comptés.

Le Réseau de transport de la Capitale cherche un entrepreneur capable de vider le site rapidement, pour y planter du gazon le printemps venu. «Le [RTC] désire commencer les travaux de démolition aussitôt que possible suite à l’adjudication du contrat», lit-on dans des documents publiés lundi.

Il y a toutefois une contrainte. Jusqu’au 1er mars, un des locaux de l’ensemble industriel est occupé par les chauffeurs du RTC qui patientent pour embarquer dans un bus ou pour rentrer au bercail. Ces chauffeurs ne freineront toutefois pas les pelles mécaniques.

«[L’entrepreneur] peut débuter la démolition plus tôt pour les bâtiments non occupés suite à l’adjudication du contrat.» Et il devra avoir remis le site en état «avant le 15 mai», date butoir.

Les résidents du coin devront donc prendre leur mal en patience ce printemps. Des travaux auront même lieu la fin de semaine, quand le Parc-O-Bus est vide. Le RTC demande néanmoins qu’un mur de toile soit érigé du côté des appartements les plus collés. L’entreprise municipale demande également que les grands morceaux de bétons qui seront détachés des bâtiments ne soient pas concassés sur place.

Près de 4 millions $

Rappelons que le Réseau de transport de la Capitale a dû décaisser gros pour mettre la main sur les bâtiments industriels qui seront disloqués. Le collègue Jean-Michel Genois Gagnon indiquait en décembre que l’organisation municipale vient de payer 2,5 millions $ pour les 2954, boulevard Monseigneur-Gauthier et 1925, avenue Jean-de-Clermont. L’année précédente, un chèque de 1,35 million $ a été émis pour l’achat du 2920, Monseigneur-Gauthier. Montants auxquels il faut additionner les débours pour le stationnement Parc-O-Bus voisin valant plus d’un million de dollars. Le conseiller municipal Rémy Normand, président du RTC, est le seul autorisé à donner des entrevues au nom de l’organisation municipale. Il n’a pas voulu nous parler au sujet de la démolition des immeubles payés quelque 4 millions $.

Dans Saint-Roch, le RTC avait dépensé plus en prévision de l’aménagement d’un autre pôle d’échange. Les immeubles du fédéral de la Pointe-aux-Lièvres avaient été acquis pour 6 millions $. Environ un million supplémentaire avait été investi pour leur démolition. Il restait l’édifice de la Croix-Rouge à négocier. Il a été cédé au RTC contre 2,34 millions $ fin 2017. Lui aussi sera éliminé pour libérer de l’espace pour les autobus.

Le pôle d’échange D’Estimauville pourrait être construit en 2020 et 2021. Le réseau structurant de transport sera complété d’ici 2026, si l’échéancier initial ne s’étire pas. Il sera construit pour environ 3 milliards $, estime la Ville. La part du lion ira au tramway. Un trambus, sorte de croisement entre le tramway et un autocar, sera également déployé. 

Des infos supplémentaires sur le site du RTC et celui de la Ville 

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Réseau de tramway : des comptes rendus mensuels sur l’état des travaux

Publié aujourd'hui à 15 h 50

 

 

Le tracé de la ligne de tramway comprend deux portions souterraines totalisant une longueur de 3,5 km.

Esquisse du réseau structurant de transport en commun de la Ville de Québec Photo: Ville de Québec

La Ville de Québec s'engage à faire le point tous les mois sur l'état d'avancement de son projet de réseau structurant de transport en commun (RSTC).

 

Le vice-président du comité exécutif à la Ville et président du Réseau de transport de la capitale (RTC), Rémy Normand, mentionne que ces rendez-vous mensuels témoignent d’une volonté « de reprendre l’accentuation des échanges avec la population ».

« C’est une occasion […] de reprendre le dialogue qui avait été interrompu l’an passé en raison des vacances, notamment, et en raison de la campagne électorale, où on avait voulu que ce soit plutôt low profile, notre action, par rapport au projet, pour ne pas brouiller les cartes de la campagne, ensuite il y a eu le budget », a énuméré M. Normand lundi.

Il a profité de ce premier bilan sur l’avancement des travaux pour souligner « le sérieux et la rigueur » qui a entouré le processus, qui a commencé il y a près de dix ans avec la mise sur pied du groupe de travail sur la mobilité durable.

5200 pages de documentation

Rémy Normand a ainsi voulu démontrer que l’évaluation des coûts du projet de réseau de transport structurant et le choix des moyens technologiques retenus étaient le résultat de travaux et d’analyses approfondis.

« Il y a plus de 5200 pages de documentation qui appuient ce processus-là. Ce n’est pas rien. Il y en a eu des études, il y a eu des travaux, il y a eu des estimations de coûts qui ont été faites », a soutenu le président du RTC.

Il a notamment mentionné que les éléments contenus dans ces études et ces analyses, que ce soit celles portant sur le premier projet de tramway, le service rapide par bus ou le RSTC, avaient tous fait l’objet d’une évaluation de coûts.

M. Normand a cité en exemple les coûts liés à l’électrification des trambus, l’aménagement des stations souterraines, les honoraires professionnels et les infrastructures municipales de surface.

Au moment de l’étude du tramway, on avait déjà des postes budgétaires spécifiques pour chacun de ces items-là et ces coûts-là sont actualisés.

 Rémy Normand, président du RTC

Nominations

Rémy Normand a par ailleurs annoncé la nomination de deux nouveaux membres au comité directeur du RSTC : Denis Andlauer et Serge Bisson.

M. Andlauer est directeur des opérations de CDPQ Infra, tandis que M. Bisson a déjà occupé les fonctions de vice-président aux projets spéciaux pour la région des Amériques chez Bombardier.

Le président du RTC a également annoncé le dépôt d’un avis de projet auprès du ministre de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques.

Cette étape officialise le début de la Procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement pour la construction de la portion tramway du RSTC.

 

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1148153/etat-travaux-projet-reseau-structurant-quebec-tramway-trambus-rtc

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Tramway : il y aura bien un BAPE, confirme le gouvernement du Québec

La Ville espérait pouvoir s’y soustraire

Mardi, 22 janvier 2019 19:46MISE à JOUR  Mardi, 22 janvier 2019 19:46

Malgré la requête de la Ville de Québec pour se soustraire au processus environnemental, il y aura bel et bien un BAPE (Bureau d’audiences publiques sur l’environnement) pour analyser le futur tramway sous toutes ses coutures.

«Il y aura immanquablement un BAPE. Les projets de cet ordre sont assujettis au processus du BAPE», a affirmé mardi soir au Journal Jean-Bernard Villemaire, directeur des communications au bureau du nouveau ministre de l’Environnement, Benoit Charette. 

M. Villemaire a cependant promis que tout sera fait «avec diligence et efficacité». «On ne fera rien pour retarder le projet», a-t-il assuré. Selon lui, la Ville de Québec pourra aider à accélérer le processus «en fournissant rapidement des réponses aux questions qui seront posées». 

Paul-Christian Nolin, attaché de presse du maire Labeaume, n’a pas voulu réagir mardi soir. «Je n’ai pas vu leur réponse. On va attendre d’en prendre connaissance», a-t-il affirmé. 

Lundi, Rémy Normand, vice-président du comité exécutif, a signalé vouloir éviter que le tramway passe par le long processus d’évaluation environnementale. «S’il y a un BAPE (Bureau d’audiences publiques sur l’environnement), il y aura un BAPE. Mais ça ne devrait pas nous retarder dans notre échéancier (...) On devrait éviter d’avoir un grand grand BAPE comme on les connaît», a-t-il affirmé. 

Des rencontres individuelles

D’autre part, la Ville de Québec a promis de rencontrer «ce printemps» tous les citoyens qui sont directement touchés par la mise en place du Réseau de transport structurant. «Notre objectif est d’aller voir de façon individuelle et personnalisée toutes les personnes touchées directement ou indirectement par l’emprise, le corridor ou quoi que ce soit», a affirmé Rémy Normand, lundi. 

Ces rencontres toucheront les personnes qui risquent d’être expropriées, a-t-il confirmé. La Ville a également indiqué dans le passé que les citoyens du boulevard Pie-XII, à Sainte-Foy, seront également rencontrés. Ces derniers ont dit craindre les conséquences du passage du tramway dans leur arrière-cour sur des terrains d’Hydro-Québec. 

Une fois ces rencontres individuelles terminées, la Ville réalisera une autre série de consultations citoyennes publiques dont la formule reste à déterminer. 

Par ailleurs, l’administration Labeaume a présenté, lundi, 5200 pages de documents afin de montrer les études réalisées jusqu’à maintenant sur le projet structurant. Il s’agit principalement des démarches qui ont mené à l’étude de faisabilité SRB-tramway en 2015 et de diverses analyses sur l’avant-projet pour le réseau SRB Québec-Lévis, abandonné en 2017. 

Avec la collaboration de Stéphanie Martin

BUDGET (ARRONDI) POUR LE RÉSEAU DE TRANSPORT STRUCTURANT

Conception, plans et devis, études : 215 millions 

Infrastructures de transport en commun et matériel roulant : 1,5 milliard$ 

Infrastructures municipales et d’utilités publiques : 700 millions$ 

Gestions, contingences, risques, inflation : 580 millions$ 

Total : 3 milliards$ financés par le gouvernement provincial et le gouvernement fédéral * 

Source : Ville de Québec

* La Ville de Québec investit 300 autres millions$ pour divers aménagements en lien avec le Réseau structurant.

https://www.journaldequebec.com/2019/01/22/tramway--il-y-aura-bien-un-bape-confirme-le-gouvernement-du-quebec

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Oh mon dieu. J'aurais aimé avoir ça quand j'habitais à Québec. Embarqué à Cartier, transfert à la Gare du Palais et débarquement à la station "Desjardins". J'ai la confirmation de ma femme que si quand un système de transport en commun souterrain arrive à Québec, j'ai le ok pour y redéménager. 😛

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Et voilà la deuxième partie : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1151905/tramway-grenoble-reseau-transport-en-commun-quebec

Très intéressant. Il me semble que bien que le métro soit le "meilleur" TEC en milieu urbain, la faible densité des régions qui visent à être desservie à Québec par un tram ou un métro ne justifierait pas son financement. Un réseau de tramway (parfois souterrains) serait moins couteux et permettrait d'autres lignes plus rapidement si le succès est probant.

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